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Anticiper le financement de sa propre dépendance

20 août 2014

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Assurance-prévoyance, prêt viager hypothécaire, vente en viager, acquisition d'actifs... : le point sur les solutions d'organisation de votre patrimoine en vue du financement de la dépendance.

Anticiper le financement de sa propre dépendance

Le recours à l’assurance vie “prévoyance” : l’assurance-dépendance

Deux grands types de contrat sont généralement proposés : le contrat d’assurance vie traditionnel avec, en option, une garantie dépendance, et le contrat de prévoyance pure qui permet de percevoir, moyennant le paiement de cotisations, une rente dont le montant est défini à l’adhésion en fonction des besoins. Elle est versée à vie à l’assuré, une fois la dépendance définitive.
60 ans, c’est l’âge moyen de souscription d’une assurance dépendance individuelle. Mais si le risque semble lointain, mieux vaut aborder le sujet lorsqu’on est encore en exercice, dès 50-55 ans, et au moment où l’on règle ses questions patrimoniales. Plus le souscripteur est jeune, meilleur devrait être sa santé, et plus faible sera sa cotisation. Dans le cadre de la loi Madelin, cette cotisation pourra être déduite du revenu professionnel, dans la limite du plafond autorisé.

Le prêt viager hypothécaire (moyen juridique et économique)

Il s’agit uniquement de mobiliser la valeur du logement pour assurer sa propre subsistance, sans avoir à en aliéner la propriété : une personne détentrice de son logement pourra emprunter une somme d’argent en apportant comme garantie une hypothèque sur son bien. Il ne paie aucun intérêt en cours de prêt. Le capital emprunté et les intérêts ne sont remboursables qu’in fine. Le remboursement du prêt intervient au moment du déménagement ou lors du décès du propriétaire. L’emprunteur ou les héritiers (en cas de décès de l’emprunteur) remboursent la banque en vendant généralement le bien.
Ce prêt s’adresse ainsi aux propriétaires d’un bien immobilier, et qui souhaitent transformer en trésorerie le capital ainsi immobilisé

Acquérir et gérer activement ses actifs pour se procurer des revenus complémentaires

Il s’agit d’acquérir des actifs immobiliers locatifs avec des effets de levier fiscaux et économiques (location nue et/ou location meublée et/ou ou parts de SCPI de rendement, etc.).
À côté de ces actifs immobiliers, diversifier son patrimoine en épargnant au sein d’enveloppes dont le cadre juridique et fiscal permet de se constituer des revenus avec une fiscalité privilégiée tout en optimisant aussi la transmission de son patrimoine.
Le recours au contrat d’assurance vie multi-supports à vocation “épargne”, répartie sur différents actifs financiers avec possibilité d’arbitrage selon les objectifs et l’horizon de gestion permet de mettre en place des rachats libres ou programmés pour faire face à des besoins ponctuels ou réguliers de liquidités.
L'épargne salariale, notamment le PERCO, est également une solution à envisager pour se constituer des revenus complémentaires.

La vente en viager : un outil redevenu “à la mode”

La vente en viager consiste à vendre un bien en contrepartie du versement d'une rente viagère que le vendeur percevra jusqu'à la fin de sa vie.
Ce type d’opération était encore boudée il y a quelques décennies par les vendeurs eux-mêmes qui ne souhaitaient pas prendre le risque de permettre à des acquéreurs intéressés de récupérer un bien trop rapidement suite à un décès prématuré. Aujourd’hui, la tendance s’inverse et, en raison de l’allongement de la durée de la vie, l’opération retrouve son avantage pour le vendeur qui pourra donc notamment faire face à une situation de dépendance grâce aux revenus complémentaires issus de la rente viagère.
Pour plus d'informations sur la vente en viager, consultez l'article Le viager : une solution d'avenir ?

Anticiper le financement de sa propre dépendance

Rédaction achevée au 20/08/2014, sous réserve d'évolutions de l'actualité économique et financière, ainsi que des dispositions fiscales, juridiques et réglementaires.

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