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Résidences secondaires : faut-il craquer ?

27 octobre 2016

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Boudé depuis la crise de 2008, le marché des résidences secondaires reprend des couleurs. Avec la baisse des prix et des taux de crédit immobilier, les acheteurs sont de nouveau au rendez-vous.

Depuis la crise financière, les prix des résidences secondaires ont chuté de 10 % à 30 % entre 2009 et 2015, selon les Notaires de France. Une correction à laquelle même le littoral n’a pas échappé. Or depuis la fin de l'année dernière, ces prix se sont stabilisés. L’ajustement de ces dernières années devient donc une réelle opportunité pour les candidats acquéreurs. Autre facteur de soutien : la baisse des taux d'intérêt qui dope le crédit immobilier. Dans certaines zones recherchées, les acheteurs français et étrangers sont de retour. Une tendance que confirment les grands réseaux d'agences comme Century 21, mais aussi les enseignes haut de gamme tels que John Taylor.

« Sur la Côte d’Azur, l'activité s'est réveillée à partir de 2015, alors que les deux années précédentes avaient été difficiles, les étrangers s'étant retirés du marché », explique le directeur de John Taylor, Philippe Calmon. Les vendeurs ont alors accepté de revoir leurs prétentions à la baisse, et la clientèle française a repris confiance. Sur le littoral Atlantique, de la Manche à la côte Basque, ces résidences secondaires vont du studio à la maison de famille, en passant par la petite maison de pêcheur à rénover. « Il est tout à fait possible de les mettre en location quelques semaines dans l'année pour couvrir une partie des charges », indique Maître Bernard Drouvin, président du conseil régional des notaires de Rennes. Dans un tel contexte, le rêve de posséder une résidence secondaire redevient réalité, même pour les budgets modestes à la recherche de petites surfaces. Mais en dépit de la baisse des prix, il convient de rester vigilant sur toute une série de critères avant de passer à l’achat, comme la localisation du bien, son accessibilité ou encore la proximité des commerces et services. Concernant les frais, la liste des postes de dépenses est parfois proche de celle d’une résidence principale, pour un usage souvent ponctuel, avec des taxes locales (foncière, habitation, enlèvement des ordures ménagères) qui augmentent régulièrement. « Les professionnels estiment le coût annuel d’une résidence secondaire de 1 à 3 % de sa valeur : 1 % pour une maison simple, et jusqu'à 3 % pour une propriété avec grand jardin et piscine », indique Laurent Vimont, président de Century 21. A cela s’ajoute l’entretien (terrain, toiture, peintures…), un passage obligé, mais qui peut avoir son importance en cas de revente.

Rédaction achevée le 27/10/2016, sous réserve d’évolutions de l’actualité économique et financière, ainsi que des dispositions fiscales, juridiques et réglementaires. 

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