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Les voitures anciennes : un placement passion

27 juin 2016

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Passion quand tu nous tiens ! Les voitures de collection, c'est-à-dire de plus de trente ans d'âge, offrent un bon moyen de joindre l'utile à l'agréable en matière de placements. Leur cote monte régulièrement, ce qui en fait une valeur refuge de choix et un bon « outil » pour diversifier ses investissements. Toutefois, le placement en voiture de collection n'est pas un placement comme les autres.

voitures anciennes

« Pour acheter une voiture de collection, il faut… aimer les automobiles », dit Matthieu Lamoure, directeur général d'Artcurial Motorcars, le département automobile de la grande maison de ventes aux enchères à Paris. Une fois que le passionné aura acheté sa voiture ancienne, il devra faire face à un certain nombre de frais comme l'entretien, l'assurance ou le garage. Mais, ajoute-t-il, l'investisseur est sûr de ne pas s'être trompé s'il a acheté, non seulement une voiture qu'il aime, mais aussi et surtout « quelque chose de rare et d'exceptionnel, c'est-à-dire une voiture qui possède un historique limpide, qui a une belle provenance ou qui a été l'objet d'une très bonne restauration ». Les produits rares sont les plus chers, comme le souligne Matthieu Lamoure, mais, dit-il, « il ne faut pas hésiter à payer plus cher pour un modèle sur lequel toutes les cases (historique, entretien, rareté, provenance éventuelle, motorisation plus rare) seraient cochées. »

Le directeur général d'Artcurial Motors conseille de s'intéresser aujourd'hui aux modèles des années 1980, de « préférer la CX à la DS » par exemple. « Les collectionneurs achètent les voitures qui les ont fascinés quand ils étaient adolescents, » souligne-t-il. La raison se mêle à la passion puisqu'une voiture de collection n'entre pas dans le calcul de l'ISF. Si le véhicule est détenu depuis plus de 22 ans par l’investisseur, la plus-value dégagée à l’occasion de la cession est exonérée d’impôt sur le revenu si l’investisseur opte pour le régime de la plus-value, mais la plus-value reste soumise aux prélèvements sociaux. A partir du 1er juillet 2016 toutefois, les voitures anciennes ne pourront plus circuler dans Paris en semaine. Mais gageons que la passion des amateurs parisiens devrait rester intacte.

Lire également : « La Mercedes-Benz Pagode : une icône toujours sur la route ».

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