L’assurance vie en France est l’un des principaux outils d’investissement et de transmission de patrimoine. Ce produit d’épargne a bénéficié d’importants changements au cours des trois dernières décennies. Dès ses débuts, le potentiel d’un tel produit a été reconnu, poussant des générations de financiers à l’améliorer constamment.
L’assurance vie permet au souscripteur de constituer une épargne à long terme via des versements réguliers ou ponctuels, répartis sur différents supports d’investissement pour diversifier son patrimoine. Elle offre la liberté de désigner des bénéficiaires et de profiter d’un rendement progressif grâce à la capitalisation des gains, tout en conservant la possibilité de procéder à un rachat partiel ou total à tout moment.
L’assurance vie a de nombreux atouts :
Grâce à une offre souple et adaptable, vous pouvez dessiner une assurance vie correspondant à vos besoins et à votre sensibilité au risque, et ainsi choisir parmi :
Pour rappel, la créance des contrats d’assurance vie composés de supports en euros s’exprime en une somme d’argent qui est restituée et rémunérée. Cette rémunération étant composée d’un taux minimum annuel de revalorisation fixé en début de chaque année (Hors fiscalité et prélèvements sociaux) et des éventuelles participations aux bénéfices générés par l’assureur, ce dernier a alors intérêt à réaliser des placements “sans risque”.
Avec une palette de supports en unités de compte très large (natures, secteurs, gestionnaires), les contrats d’assurance vie multisupports permettent de bénéficier du potentiel de rendement des marchés financiers sur le long terme. Avec ces supports, l’assureur doit restituer le nombre de parts d’unités de compte que vous détenez et dont la valeur liquidative varie en effet en fonction des marchés (Pour les supports en unités de compte, l’assureur ne s’engage que sur le nombre d’unités de compte mais pas sur leur valeur.
L’assurance vie se classe par ses caractéristiques comme un produit à part :
En France, vous trouverez principalement deux types d’assurance vie :
Chaque contrat doit respecter les dispositions du Code des assurances et du Code monétaire et financier, notamment en matière d’information des assurés, de frais et de valeur de rachat.
Le souscripteur peut décider à tout moment de procéder à un rachat total ou partiel du contrat : cela entraîne l’imposition des gains réalisés au prorata des sommes retirées.
Les versements peuvent être libres ou programmés, et un montant minimum peut s’appliquer selon les conditions du contrat. Chaque année, la revalorisation du capital est intégrée à la valeur du contrat (dans les fonds euros) ou dépend de la performance des unités de compte.
La gestion peut être libre (vous choisissez la répartition) ou pilotée selon un profil (prudent, équilibré, dynamique). Vous avez également la possibilité d’effectuer des arbitrages entre supports pour ajuster votre portefeuille.
En cas de rachat, prenez en compte la fiscalité applicable ainsi que les frais éventuels.
Si le contrat est détenu depuis plus de 8 ans, les gains sont soumis à un régime fiscal avantageux (abattement et taux d’imposition allégé) selon la date des versements.
Les rendements passés ne préjugent pas des rendements futurs : notamment dans les contrats multisupports, la volatilité peut impacter les performances. Il est donc essentiel de choisir une répartition adaptée à vos objectifs, sans sacrifier la garantie du capital si celle-ci est l’un de vos critères.
L’assurance vie reste un pilier de la gestion patrimoniale, complémentaire à d’autres livrets ou placements bancaires.
Les réformes législatives récentes ont renforcé la transparence des contrats d’assurance vie, notamment sur les frais, la gestion des supports et la protection de l’épargnant. Que ce soit pour un investissement, une constitution de patrimoine ou une transmission, revoir votre contrat peut permettre d’optimiser son rendement, d’ajuster la gestion (arbitrage, diversification des supports) et de vérifier la clause bénéficiaire pour assurer la bonne transmission de votre capital.
Primes (= sommes) versées sur le contrat d’assurance-vie souscrits à compter du 20/11/1991
| Avant le 13/10/1998 | A compter du 13/10/1998 | |
|---|---|---|
| Primes versées avant le 70ème anniversaire de l’assuré | Exonération totale | Capitaux reçus : Abattement de 152 500 € par bénéficiaire[1] pour l’ensemble des contrats dont il aura accepté le bénéfice. Au-delà, prélèvement de 20 % jusqu’à 700 000 € puis de 31,25 %. (CGI, article 990 I) [1] Traitement spécifique de l’abattement en cas de démembrement de la clause bénéficiaire. |
| Primes versées après le 70ème anniversaire de l’assuré | Barème des droits de mutation à titre gratuit, selon le lien de parenté entre l’assuré-défunt et le bénéficiaire après un abattement global à tous les bénéficiaires de 30 500 € (tous contrats confondus se répartissant entre les bénéficiaires au prorata de leurs droits respectifs) s’appliquant sur le montant des primes versées (ou sur la valeur des capitaux décès s’ils sont inférieurs au montant des primes versées). (CGI, article 757 B) | Barème des droits de mutation à titre gratuit, selon le lien de parenté entre l’assuré-défunt et le bénéficiaire après un abattement global à tous les bénéficiaires de 30 500 € (tous contrats confondus se répartissant entre les bénéficiaires au prorata de leurs droits respectifs) s’appliquant sur le montant des primes versées (ou sur la valeur des capitaux décès s’ils sont inférieurs au montant des primes versées). (CGI, article 757 B) |
*La protection des sommes investies s’entend minorée des frais de gestion sur encours du fonds en euros.
**Taux applicables après abattement ; des projets de réforme sont en discussion pour 2025-2026.
Rédaction achevée le 10/01/2026.
Sous réserve de l’actualité juridique et fiscale en vigueur.
Communication à caractère publicitaire et sans valeur contractuelle.
Les investissements réalisés doivent être adaptés à la situation personnelle et patrimoniale du client, à ses besoins et objectifs, à ses connaissances et expérience en matière financière, à son appétence au risque, ainsi qu’à ses préférences en matière de durabilité.
Tout placement comporte un risque de perte en capital
BPCE, société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 207 603 030 euros, siège social : 7, promenade Germaine Sablon 75013 PARIS – RCS Paris N° 493 455 042 – BPCE intermédiaire d’assurance inscrit à l’ORIAS sous le n° 08 045 100.